28 mai 2012

Histoire Zen sur le lâcher-prise.


Deux moines marchent le long d’un chemin boueux lorsqu’ils rencontrent une belle jeune fille qui n’ose pas traverser le chemin de peur de salir ses souliers de soie. 


Un des moines la prend alors dans ses bras et la dépose de l’autre côté du chemin. Puis les deux moines reprennent leur marche sans échanger une parole jusqu’à leur destination. 

Une fois arrivés, le moine qui n’avait pas porté la jeune fille dit à l’autre. « Tu sais que les moines doivent éviter les femmes, pourquoi as-tu porté cette jeune fille dans tes bras ce matin ? » L’autre moine lui répondit : « Moi, je l’ai laissée de l’autre côté de la route, comment se fait-il que toi, tu la portes encore ? »

25 mai 2012

Suivi du soin de Lumière du 25 / 5 / 12


Pour en finir avec 

les croyances limitatives !






16 mai 2012

De cette merveilleuse illusion, Je Suis Créatrice...



Voici ce que l'oeurve de Miwa Matreyek m'inspire:

De cette merveilleuse illusion, Je Suis Créatrice.
Je regarde ma vie et célèbre Tout-Ce-que-Je-Suis...
Tout est Parfait !

9 mai 2012

Tout est possible !

Même si en anglais, 
on comprend tout.
À voir et revoir !
Amour,
Jo



Arthur Boorman est un ancien combattant. Invalidé à la guerre du Golfe. Depuis 15 ans, il lui a été raconté par ses médecins qu'il ne serait jamais plus capable de marcher.

Il est tombé sur un article à propos de Diamond Dallas et a décidé de faire un essai - puisqu'il ne pouvait faire des exercices traditionnels, alors il a essayé YOGA  et a envoyé un courriel à Dallas lui racontant son histoire.

Dallas a été tellement ému par son histoire, il a commencé à envoyer des courriels et il a encouragé Arthur à continuer  de croire que tout était possible. Même si les médecins lui ont dit la marche ne se produira jamais, Arthur était persistant. Il est tombé plusieurs fois, mais a continué.

Arthur se renforçait rapidement, et il perdait du poids à une vitesse incroyable! En raison de séance d'entraînement spécialisés, il a acquis équilibre et flexibilité - qui lui permettaient peut-être d'espérer qu'un jour, il serait capable de marcher à nouveau.

Son histoire est la preuve, que nous ne pouvons pas imposer des limites sur ce que nous sommes capables de faire, parce que souvent nous ne connaissons pas notre propre potentiel. Cette vidéo parle d'elle-même. En moins d'un an, Arthur a complètement transformé sa vie. Si seulement il avait su ce dont il était capable, 15 ans plus tôt !

Ne perdez pas de temps à penser que tout est fichu. Vous pouvez prendre le contrôle de votre vie, et la changer plus vite que vous ne le pensez.

Espérons que cette histoire peut vous a inspiré pour réaliser vos rêves - quels qu'ils soient.
Tout est possible!
(pardon, traduction de Google)

8 mai 2012

L’amour véritable





Selon le bouddhisme, il y a quatre composantes de l’amour véritable.

1— Maitrî, qui peut se traduire par bonté aimante, bienveillance. La bonté aimante n’est pas seulement la volonté de rendre une personne heureuse, d’offrir de la joie à cette personne aimée. C’est la capacité d’offrir de la joie, du bonheur, à la personne que vous aimez ; car même si vous avez l’intention de l’aimer, votre amour peut faire souffrir cette personne.


Il faut de l’entraînement pour pouvoir aimer correctement ; et pour pouvoir offrir du bonheur, de la joie, vous devez pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne-là. Parce que si l’on ne comprend pas la personne, on ne peut pas l’aimer correctement. La compréhension est l’essence de l’amour. Si l’on ne peut pas comprendre, on ne peut pas aimer. Tel est le message du Bouddha. Si le mari, par exemple, ne comprend pas les difficultés les plus profondes de sa femme, son aspiration la plus profonde, s’il ne comprend pas sa souffrance, il ne pourra pas l’aimer comme il faut. Sans compréhension, l’amour n’est pas une chose possible.


Comment faire pour comprendre une personne ? Il faut avoir du temps, il faut pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne. Il faut être là, attentif, il faut observer, il faut regarder. Et le fruit de ce regard profond s’appelle la compréhension. L’amour est une chose véritable s’il est fait d’une substance appelée compréhension.


2— La deuxième composante de l’amour véritable est la compassion : karunâ. Ce n’est pas seulement la volonté de soulager la douleur chez une autre personne, mais la capacité de le faire. Il faut pratiquer le regard profond pour bien comprendre la nature de la souffrance de cette personne, afin de pouvoir l’aider à se transformer. La connaissance, la compréhension sont toujours à la base de la pratique. La pratique de la compréhension, c’est la pratique de la méditation. Méditer, c’est regarder profondément dans le cœur des choses.


3— La troisième composante de l’amour véritable, c’est la joie : muditâ. S’il n’y a pas de joie dans l’amour, il ne s’agit pas d’amour véritable. Si l’on souffre tout le temps, si l’on pleure tout le temps et si l’on fait pleurer celui ou celle que l’on aime, ce n’est pas véritablement de l’amour, c’est même son opposé. Si dans votre amour il n’y a pas de joie, vous pouvez être certain qu’il ne s’agit pas d’amour véritable.


4— La quatrième composante est upékshâ, l’équanimité, ou bien encore la liberté. Dans l’amour véritable, on obtient la liberté. Quand on aime, on offre la liberté à celui ou à celle qu’on aime. Dans le cas contraire ce n’est pas de l’amour véritable. Il faut aimer de telle sorte que la personne aimée se sente libre, non seulement autour d’elle mais aussi à l’intérieur. « Chéri(e), as-tu assez d’espace dans ton cœur et autour de toi ? » Voilà une question intelligente pour vérifier si votre amour est une chose véritable.


Vivre en plein conscience - Thich Nhat Hanh, vénérable moine bouddhiste.